Le déluge de Noe et les compagnons / Léon-François Comerre
La fin du monde est une tentation.
Et après moi le déluge,
Entend-t-on marmonner
Lorsque l’épuisement se substitue
Au désir.
Mais le déluge ne succède jamais
À l’obsèque.
Les trompettes restent muettes,
Aucune étoile ne chute.
Du reste d’ailleurs, souhaiter la fin,
N’est ce pas en vérité faire l’aveu
D’avoir encore envie de la vivre ?